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Le Horse Ball
L' Histoire du jeu
: Le horse-ball moderne est l'adaptation
française d'un ancien sport équestre afghan, le Buzkaschi. Les
cavaliers se disputaient alors une carcasse de chèvre.
Autre source d'inspiration pour le horse-ball : le
Pato argentin. Ce jeu de gauchos très dangereux fut interdit en
Argentine en 1882, puis relancé dans une version moins dangereuse
dans les années 1930. Le pato argentin est introduit en France dès
les années 1930 sous l'impulsion du capitaine Clave. Ce dernier
adapte les règles du pato et créé le horse-ball. Il faut attendre
la fin des années 1970 pour voir la fédération française
d'équitation relancé ce "jeu équestre" pratiqué
jusqu'alors indoor surtout en Provence et dans le Val de Loire sous
le nom de "pato indoor". On redécouvre alors le
horse-ball mis au point par le capitaine Clave dans les années
1930.
Le premier championnat de France a lieu dès
1979.
La première Coupe d'Europe se tient en 1992. En
2002, le horse-ball fait une démonstration à l'occasion des jeux
équestres mondiaux de Jerez.
Règles du jeu :
Le horse-ball met aux prises deux équipes de quatre
cavaliers qui se disputent une balle munie de six sangles de cuir
afin d'aller marquer des buts dans le camp adverse. La balle mesure
65 cm de circonférence plus, ou moins, selon la catégorie des
joueurs. Le terrain est une étendue plane gazonnée ou en terre
battue de 60 à 75 mètres de longueur sur 20 à 30 mètres de
largeur. À l'extrémité du terrain, se trouvent les buts qui sont
constitués d'un arceau métallique d'un mètre de diamètre placé
à 3,50 mètres de hauteur. Contrairement au basket-ball où
l'arceau est parallèle au sol, l'arceau de horse-ball est
perpendiculaire au sol. Des "boudins" (longs tuyau en
tissus que l'on rempli d'air) sont installés sur les côtés du
terrain, c'est là que sont placés les entraîneurs et les joueurs
qui ne sont pas en train de jouer.
Une équipe compte au maximum six joueurs, mais
seulement quatre d'entre eux se trouvent en même temps sur le
terrain. Les remplacements s'effectuent lors des arrêts de jeu. |